M – Définitions

Macro nutriments

Terme regroupant les glucides (ou sucres), les lipides (ou graisses) et les protéines (ou protides). Ce sont des nutriments qui apportent de l’énergie.

Macrobiotique

[en : Macrobiotics]

La macrobiotique, parfois dénommé « zen macrobiotique » est le terme qui définit l’enseignement créé par Georges Ohsawa (1893-1966).
Selon son auteur, notre organisme s’harmoniserait si on s’alimentait selon ses principes philosophiques.
L’alimentation macrobiotique part du principe suivant : Tout ce qui vit se nourrit et chaque être a besoin d’une alimentation adaptée. Et, selon cette vision du monde, il existerait certains aliments spécifiques pour l’homme, en tant qu’être qui peut accéder à la conscience.
L’alimentation macrobiotique est donc une technique qui prétend nourrir l’organisme de la façon la plus juste possible, sans manques ni excès (selon les notions de Yin et Yang), pour que celui-ci puisse se développer librement, tout en lui permettant de s’adapter aux changements.
Comme les situations changent en permanence, appliquer l’étude de Yin et Yang à l’alimentation permet de l’adapter constamment, selon l’activité, l’âge ou les objectifs de chacun, par exemple. Il n’y a donc pas d’interdit alimentaire, seulement une adaptation à chaque cas particulier. Ohsawa insiste fortement sur le fait que « la pratique sans la théorie est dangereuse, mais la théorie sans la pratique est inutile », et il propose 10 régimes équilibrés, allant du plus large au plus strict.

Malbouffe

La malbouffe est le terme populaire donné à la nourriture jugée mauvaise sur le plan diététique en raison notamment de sa faible valeur nutritive et de sa forte teneur en graisses ou en sucres. Les hamburgers, les hot-dogs, les frites, les pizzas, les sodas en sont des archétypes. Elle peut favoriser l’obésité, le diabète, les maladies cardiovasculaires, le cancer, etc. La surconsommation de la malbouffe peut entraîner la malnutrition. Le terme a été créé par Stella et Joël de Rosnay dans leur ouvrage La Malbouffe. Il s’agit alors de nommer un type d’alimentation qui ne répond pas aux besoins physiologiques car trop gras, trop sucré ou pauvre en nutriments. Cette définition est toujours d’actualité mais le sens du mot a été étendu à une critique plus globale dénonçant aussi le modèle productiviste et la société de consommation. De grands chefs français ont décidé depuis les années 90 de réagir et de faire de l’éducation culinaire et de l’éducation au goût dans les écoles, la Semaine du Goût a eté créee. Les agriculteurs biologiques, les associations et mouvements de consommateurs et les diététiciens sont également en première ligne, notamment pour veiller à l’alimentation des jeunes et faire évoluer la publicité et la législation française.

Manger Bouger

Slogan et nom du site du PNNS regroupant les conseils, les actions pour améliorer l’état de santé des français en jouant sur l’un de ses déterminants majeurs, la nutrition. Ce site a aussi pour but de promouvoir le PNNS
www.mangerbouger.fr

Margarine

[en : Margarine]

La margarine a été inventée par un français : Hippolyte Mége. Pour la petite histoire, ce fonctionnaire du gouvernement, chargé de recherches pour l’amélioration des produits alimentaires avait reçu pour mission de concevoir un produit capable de remplacer le beurre, de coûter moins cher, et de mieux se conserver.
La margarine est une émulsion constituée dune phase grasse (80% de matières grasses minimum) et d’une phase aqueuse à base d’eau ou de lait (20%). Le type d’huile ou de graisse utilisé dans la composition d’une margarine est très variable et les caractéristiques nutritionnelles du produit final en dépendent. Aujourd’hui, une grande majorité des margarines ou matières grasses tartinables de type margarine commercialisées sont constituées de matières grasses d’origine végétale.
Les margarines (ou matières grasses tartinables type margarine) sont, de par leur composition à base d’huiles végétales, sources d’acides gras essentiels et également de vitamine E présente naturellement dans les huiles végétales. Elles présentent un intérêt en matière de prévention cardio-vasculaire.

Masse grasse

L’Indice de masse grasse (IMG) est un indice, exprimé en pour-cent, permettant de juger de la proportion de tissus adipeux d’une personne adulte, qui rend compte de la disproportion entre la masse de graisse et celles des muscles. Notre corps contient une certaine quantité de graisse : environ 25 à 30 % chez les femmes et de 15 à 20 % chez les hommes.

Masse osseuse

[en : Bone mass]

La masse osseuse représente la part du poids constitué par les os du squelette.
La constitution de son capital osseux commence dès l’enfance et l’adolescence, pendant lesquelles il est important d’avoir des apports calciques satisfaisants.
Puis, ayant atteint un optimum vers 25 ans, ce capital osseux reste constant pendant une dizaine d’années, avant de décroître.
Chez l’homme, la perte osseuse est ensuite linéaire et de faible intensité, de l’ordre de 0,5 % par an. Mais chez la femme, elle s’accélère à la ménopause du fait de la carence en estrogènes pour atteindre 3 à 5 % pendant 2-3 ans puis 1 à 2 % pendant la décennie suivante.
L’ostéoporose correspond à une perte osseuse accélérée. Des traitements existent mais le meilleur moyen de lutte est la prévention par l’alimentation variée et équilibrée.

Menopause et poids

[en : Menopause and weight]

Les modifications physiologiques de la ménopause peuvent favoriser la prise de poids. Pour éviter cette prise de poids, une activité physique régulière et une bonne hygiène alimentaire sont indispensables. Il faut à tout prix éviter les carences et préserver le capital osseux.
Il existe un déséquilibre hormonal ovarien, avec une facilité de stockage, d’apparition de cellulite, etc. Mais il y a en parallèle une baisse de l’activité physique. Et il peut également y avoir d’autres dérèglements, thyroïdiens notamment.
Ces modifications multiples ont en partie pour effet de réduire les dépenses énergétiques et notamment le métabolisme de bas, d’où cette prise de poids fréquent même pour les femmes qui n’ont rien changé à leurs habitudes alimentaires précédentes, qui ne mangent pas en excès, …
Outre surveiller et améliorer son équilibre alimentaire, il est primordial de favoriser l’augmentation des dépenses énergétiques avec la pratique d’une activité physique (un peu plus de marche rapide par exemple), mais aussi par la consommation de certains aliments ou boissons ou compléments alimentaires qui vont eux aussi contribuer à augmenter les dépenses énergétiques.

Métabolisme

[en : Metabolism]

Le métabolisme est l’ensemble des transformations moléculaires et énergétiques qui se déroulent de manière ininterrompue dans la cellule ou l’organisme vivant. Il se décompose en deux parties :
* L’anabolisme : C’est le métabolisme qui permet à la cellule de synthétiser les substances indispensables à sa vie et à sa fonction. Cette synthèse s’effectue à partir des matériaux que la cellule a absorbés du milieu extérieur et de l’énergie dégagée par le catabolisme ou provenant de l’extérieur avec le cas de la photosynthèse.
* Le catabolisme : C’est le métabolisme de dégradation de grosses molécules en petites molécules, qui permet la libération d’énergie.
L’alimentation permet avant tout au corps de produire de l’énergie, indispensable à la réalisation de toute performance et de tout mouvement. Cette énergie provient indirectement des aliments que nous mangeons qui peuvent être décomposés en trois substrats essentiels : Les lipides – Les glucides – Les protéines

Metabolisme de base

Le métabolisme regroupe l’ensemble des transformations chimiques et physicochimiques qui s’accomplissent dans les tissus d’un organisme vivant. On parle de métabolisme de base pour quantifier la quantité d’énergie dépensée par le corps au repos, servant alors principalement au fonctionnement des diférents organes et fonctions vitales du corps. Le métabolisme de base est la quantité d’énergie minimale (calculée en calories) qui permet à votre organisme de fonctionner. Suivre un régime dont l’apport calorique est inférieur à votre métabolisme de base s’avère être très dangereux.

Micronutriments

Nutriments sans valeur énergétique, mais vitaux pour notre organisme. Ils regroupent les vitamines, les minéraux et les oligo-éléments. Ils sont actifs à de très faibles doses.

Mineraux

Substances nécessaires en petites quantités à l’organisme. Ils comprennent : le sodium, le chlore, le potassium, le calcium, le phosphore et le magnésium.

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